Pour trouver les informations sur les actions du parti socialiste val de marnais, allez visiter le nouveau site du parti socialiste 94: http://www.ps94.org/.
Injuste à son origine, le « paquet fiscal » est
devenu absolument insupportable en cette période de crise économique et sociale qui frappe si durement la France. C'est pourquoi nous demandons la suppression du « paquet fiscal », ce qui
permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener ainsi une vraie politique pour améliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir la France de la crise.
Signer la pétition
Les faits reportés par le parisien dans son édition du 13 mars dernier , sont simplement effrayants. Un blog d'information sur une réforme gouvernementale entraine une enquête policière sur un
lycéen !!!
Que devient la liberté d'expression en France ? Effrayant de penser que des policiers sont mobilisés pour détecter puis enquêter sur des sites internet d'opinion politique !!!
N'ont-ils donc rien d'autre à faire que d'intimider des lycéens qui s'engagent dans la vie citoyenne ?
Son blog déclenche une enquête de police.
Un lycéen a mis en ligne un site sur les réformes Darcos. La police s’est déplacée dans son établissement pour obtenir son dossier scolaire.
Un lycéen de 15 ans habitant à Bry-sur-Marne, ne se doutait pas que créer un blog aurait de telles conséquences. A peine en service, son site consacré aux réformes Darcos a été repéré par la
police . « C’est même la DCRI (NDLR : Direction centrale du renseignement intérieur) ,ex-renseignements généraux, qui s’est présentée dans son établissement du Perreux pour demander son
dossier scolaire », détaille Johan Ankri, conseiller municipal de Bry (PS).
Le jeune homme n’a toujours pas compris ce qui a pu se passer… « J’ai participé aux manifestations contre les réformes Darcos et les suppressions de postes, raconte-t-il, élève de seconde. Avec un ami, nous avons pensé qu’il serait intéressant de créer un blog pour informer les jeunes du Val-de-Marne des mouvements de grève, expliquer les réformes et leurs conséquences. » Le blog CIL 94170 (Comité indépendant lycéen) est mis en ligne pendant les vacances de Noël et, début janvier, après une rapide discussion téléphonique avec une journaliste, s’est retrouvé dans les colonnes d’un hebdomadaire.
« Que fait-on du droit d’expression ? »
« En rentrant de vacances, le 5 janvier, on a un peu parlé du blog entre nous, mais sans plus. Le lendemain, le conseiller principal d’éducation est venu me chercher en classe et m’a interrogé sur le site. J’ai appris que deux policiers étaient venus au lycée pour avoir des renseignements sur nous et nos parents. Depuis je n’ai pas de nouvelles. Je sais seulement que le blog a été désactivé il y a quelques jours et c’est frustrant. » Une décision prise apparemment par le cocréateur du blog.
Un conseil de département de d’Education nationale s’est tenu le 17 mars 2009 à l’inspection académique du Val-de–Marne à Créteil.
L’occasion pour les représentants de parents d’élèves et les maires de connaître les mesures de carte scolaire à la rentrée 2009.
Pour l’heure, il est ainsi prévu d’ouvrir 74 classes dans le département, dont trois sur constat des effectifs de rentrée, et d’en fermer 44 dont 2 à Thiais (1 classe de Maternelle du groupe
scolaire Robert Schuman et une classe à la primaire du groupe scolaire Buffon) .
Coup dur pour Valérie Pécresse et Xavier Darcos : la CPU - Conférence des présidents d’université - leur lance un ultimatum. Les deux ministres ont
«deux semaines» pour statuer sur les concours 2010 de recrutement des enseignants du secondaire et du primaire. Et la CPU demande que la décision soit le report de la
réforme, puisqu'il lui semble que cette dernière «ne peut aujourd’hui être mise en place qu’à partir de la rentrée 2010-2011 et les concours en 2011.»
Cette déclaration (lire ci dessous) met un terme aux déclarations alambiquées de la CPU sur ce terrain. Elle prend acte d’une réalité : mettre en place les
nouvelles formations et le nouveau concours voulus par Xavier Darcos, quoi qu’on en pense, est tout simplement impossible dans les délais exigés par le gouvernement.
L’irruption du principe de réalité dans la déclaratin de la CPU ne résoud pas le problème de fond qui réside dans le
désaccord entre Xavier Darcos et de nombreux acteurs du système éducatif sur la formation des professeurs et leur recrutement. Il restera, et le conflit sera dur sur ce point. Reste que même les
partisans de la réforme gouvernementale chez les présidents d’université ne peuvent que se rallier au report d’un an.
Voici le communiqué de la CPU
Position du CA de la CPU sur la formation des maîtres suite au courrier des deux Ministres. 17/03/2009
Pour les présidents d’université, la réforme ne peut aujourd’hui être mise en place qu’à partir de la rentrée 2010-2011 et les concours en 2011. Les désaccords exprimés et les contradictions entre acteurs, en particulier pour le second degré, sont en effet trop nombreux pour que l’on fasse l’économie d’une réflexion avant le lancement de la réforme. Le CA de la CPU approuve l’installation rapide d’une commission nationale de concertation et de suivi pour engager cette réflexion. Le Recteur et le Président d’Université, chargés de co-présider cette commission, devront mener une concertation large sur sa composition et ses modalités de travail en amont de son installation.
La CPU rappelle cependant que le mandat de cette commission doit être clairement établi dès aujourd’hui, pour donner confiance à tous les protagonistes. Les travaux de la
commission doivent donc porter sur l’ensemble du processus de réforme : masters et concours, formation initiale et formation continue.
Le CA considère comme des avancées significatives les précisions de ce courrier sur la formation complémentaire, professionnelle comme disciplinaire, dont bénéficieront les enseignants stagiaires
et dont les universités seront les acteurs essentiels. Le dispositif ne prendra effet qu’en 2010-2011 et il appartiendra à la commission de concertation d’en préciser le contenu
selon les concours. En ce qui concerne la durée du service libéré pour cette formation, la CPU rappelle sa demande d’un tiers minimum de service.
Le CA considère que les précisions apportées sur l’encadrement des stages constituent une clarification, en mentionnant le double encadrement des stages par les professeurs des écoles et EPLE et
par les universitaires, sur le modèle de tous les stages des masters professionnels. La question des stages et de leur insertion dans le déroulé des masters devra être retravaillée par la
commission.
Il ne peut se prononcer sur le système de bourses dont le vademecum lisible est encore « en promesse » et rappelle ses réserves à l’égard des emplois d’assistant d’éducation qui sont
incompatibles avec le suivi d’un master et la préparation simultanée d’un concours.
En ce qui concerne l’année 2009-2010, la CPU exprime sa vive inquiétude. En effet cette année ne peut donc être considérée comme la première année de la réforme
mais seulement comme une année de transition entre une formation sans masters spécifiques (2008-2009) et une formation appuyée sur des masters spécifiques qui se mettront en place à partir de
2010-2011. Les formulations employées par les deux ministres doivent être absolument clarifiées sur ce point.
Pour cette année de transition, qui doit être pensée comme un dispositif national ponctuel et à caractère exceptionnel, la CPU préconise donc de rester au plus près des programmes de concours
2009, et particulièrement pour les concours de professeurs de lycées et collèges qui sont ceux qui posent les problèmes majeurs. Cette position conservatoire ne préjuge en rien des
préparations et des concours futurs qui devront permettre de concilier la préparation professionnelle que suppose le métier d’enseignant et le haut niveau de compétence que suppose un
master.
C’est pourquoi, en ce qui concerne la question des inscriptions et des diplômes 2009-2010, la CPU estime que les négociations auxquelles les deux ministres invitent dans leur communiqué doivent
démarrer très vite et associer l’ensemble des acteurs concernés. Elles doivent rapidement déboucher pour que les universités puissent décider ce qu’elles doivent faire : remonter des maquettes
nouvelles (PE et PLP), compléter les masters existants par des parcours ou par des DU pour un an (PLC) ou valider les formations d’IUFM en masters.
La CPU rappelle son soutien à une réforme de la formation des enseignants et à une revalorisation de leur carrière. Elle a le sentiment d’être allée aussi loin qu’elle le pouvait dans les
propositions constructives et de conciliation et ne peut continuer de voir l’atmosphère se dégrader au détriment des étudiants et de l’image des universités.
C’est pourquoi la CPU demande qu’une solution soit trouvée dans les deux semaines afin que les étudiants préparant les concours 2010 sachent où s’inscrire et que cesse la
confusion.
Texte adopté à l’unanimité par le Conseil d’administration de la CPU (14 présidents présents, 3 excusés)
Le CA de la CPU, réuni de façon exceptionnelle le 17 mars, a débattu du courrier qu’ont envoyé les ministres du MESR et MEN au président de la CPU, le lundi 16 mars 2009, sur le recrutement et la
formation des enseignants et l’a examiné au vu des questions et des positions formulées le 5 mars par l’assemblée plénière.
De plus en plus de voix s'élèvent contre tout ou partie de la loi Tepa, inefficace et injuste, le symbole de la politique de Sarkozy.
Alternatives économiques, soutenu par l'hebdomadaire Marianne, lance un pétition contre les heures supplémentaires subventionnées par l'état dont le principal effet est d'aggraver le
chômage en croissance exponentielle en France ces derniers mois...
Il est intéressant de lire dans la dernière édition de Marianne datée du samedi 14 mars 2009 comment les entreprises utilisent les heures supplémentaires et le chômage partiel simultanément pour
maximiser les aides de l'état...

Alternatives Economiques a lancé une pétition contre les exonérations sociales et fiscales dont bénéficient les heures supplémentaires au détriment de l’emploi. Cette initiative est soutenue
par l’hebdomadaire Marianne. Parmi les premiers signataires (voir ci-dessous) figurent les
principaux dirigeants syndicaux du pays, de nombreux experts de l’emploi et du marché du travail ainsi que de nombreux acteurs de l’insertion par l’activité économique.
Si vous souhaitez soutenir cette initiative, la pétition peut être signée à l'adresse suivante :
www.alternatives-economiques.fr/petition.
Et n'hésitez pas, bien sûr, à relayer cet appel autour de vous si vous le jugez pertinent...
La rédaction d' Alternatives Economiques
Heures supplémentaires : il faut arrêter les frais
Au moment où la crise provoque une vive remontée du chômage, en particulier chez les jeunes, il faut revenir sur les exonérations sociales et fiscales accordées aux heures supplémentaires. En
effet, dans le contexte actuel, l’emploi doit être la priorité absolue de l’action des pouvoirs publics. Or, les exonérations fiscales et sociales décidées en 2007 ne visaient qu’à accroître le
nombre des heures supplémentaires effectuées par les salariés déjà en activité. Et, en dépit de la récession, le nombre des heures supplémentaires déclarées a en effet progressé de près de 40
millions entre le quatrième trimestre de 2007 et la même période de 2008, soit l’équivalent de 90 000 emplois à plein temps. Ces mesures contribuent donc manifestement à dissuader les entreprises
qui en auraient la possibilité d’embaucher des jeunes ou des chômeurs alors que les quelques trois à quatre milliards d’euros qui leur ont été consacrés en 2008 pourraient avantageusement être
mis au service de la création d’emplois. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement et au parlement d’abroger sans délai les mesures défiscalisant les heures supplémentaires et les exonérant
de cotisations sociales.
Parmi les premiers signataires :
Michel Abhervé, acteur de
l’insertion par l’activité économique ; Gérard Aschieri, secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU) ; Stéphane Beaud, sociologue ; Alain Caillé, sociologue
; Gilbert Cette, professeur d’économie ; Jacques Chemarin, dirigeant mutualiste ; François Chérèque, secrétaire général de la Confédération française démocratique du travail
(CFDT) ; Denis Clerc, économiste, fondateur d’Alternatives économiques ; Dominique Crepel, président de la Chambre régionale de l’économie sociale du Nord - Pas de Calais ;
Jean-Baptiste De Foucauld, président de Solidarités nouvelles face au chômage (SNC) ; Jacques Dughera, acteur de l’insertion par l’activité économique ; Guillaume Duval,
rédacteur en chef d’Alternatives Economiques ; Pierre Ferracci, président-directeur général du groupe Alpha ; Philippe Frémeaux, président-directeur général
d’Alternatives Economiques ; Jacques Freyssinet, économiste ; Jean Gadrey, économiste ; Bernard Gazier, économiste ; le collectif Génération précaire ;
Eric Heyer, économiste ; Florence Jany-Catrice, économiste ; Pierre Khalfa, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires ; Nicole Maestracci, présidente de la
Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS) ; Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière (FO) ; Jean-Paul Maréchal,
économiste ; Joël Maurice, économiste ; Dominique Méda, sociologue ; Hervé Nathan, rédacteur en chef à Marianne ; Alain Olive, secrétaire
général de l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) ; Serge Paugam, sociologue ; Thomas Piketty, économiste ; Jean-Paul Raillard, directeur du cabinet Syndex ;
Maurice Szafran, directeur de Marianne ; Bernard Thibault, secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT) ; Carole Tuchszirer, économiste ;
Bernard Van Craeynest, secrétaire général de la Confédération française de l’encadrement-Confédération générale des cadres (CFE-CGC).
Si vous souhaitez soutenir notre initiative, la pétition peut être signée à l'adresse suivante : www.alternatives-economiques.fr/petition.
A travers le projet de loi « Hôpital, santé, patients et territoires » en discussion au Parlement depuis le 10 février, la droite démantèle gravement et durablement ce service public de
santé.
De nombreux mouvements sociaux dans les hopitaux ont tenté de mettre l'opinion public en garde contre la marchandisation de la santé, sans succès et sans grand écho dans des médias de plus en
plus aux ordres du pouvoir.
Le gouvernement continue de soutenir une politique rétrograde qui fragilise une fois de plus les plus démunis...
Le Parti SOCIALISTE a adopté lors du conseil national
du 28/02/09 les listes pour les élections européennes (et non municipales, comme indiqué par erreur) qui seront soumises au vote
des militants le 12 mars prochain.
Le Bureau national et le Conseil national ont également voté à la quasi-unanimité le texte "donner une nouvelle direction à l'Europe" qui sera le
socle du programme des socialistes pour les élections européennes de juin prochain (lire le texte).
1 HARLEM DESIR
2 PERVENCHE BERES
3 BENOIT HAMON
4 MONIQUE SALLIOUX
5 ALAIN RICHARD
6 MICHELE SABBAN
7 GUILLAUME BALLAS
8 LUCILLE SCHMIDT
9 PATRICK MALIVET
10 CLAIRE EDEY
11 OLIVIER FAURE
12 ADOLE ANKRAH
13 AKLI MELLOULLI
SUPPLEANTS
1 ESTELLE RODES
2 BENOIT MARCQUAILLE
3 PACOME ADJOUROUVI
4 THOMAS PETIT
5 ELLA KRIBI
6 GAYE MAMADOU
7 ELISABETH GUY DUBOIS
8 DENIS GETTLIFFE
9 PINA CELINE
10 MARIO GONZALEZ
11 ANGELE LOUVIER
12 ISMAELA WANE
13 CORINNE BORD.
Les listes des autres régions sont consultables sur le site du PS
Nous souhaitons présenter une proposition de projet au maire de Thiais (94), pour la construction d'un complexe sportif dédié aux sports urbains
(roller/skate/bmx). Ce complexe, ou skate parc, aurait comme objectif de remplacer Roller Parc Avenue (à Vitry sur seine, 94) qui était un des plus grands skate parc d'Europe ; malheureusement
celui-ci fût contraint de fermer ses portes en 2005. Depuis aucune structure ne permet d'accueillir les riders dans de bonnes conditions.
Nous vous remercions de nous soutenir dans notre démarche en signant cette pétition !
plus d'un mois, un mouvement social d'une rare ampleur touche la Guadeloupe. Un mouvement qui s'étend progressivement à toutes les Antilles et à la Réunion. Alors que le gouvernement piétine pour
satisfaire les garanties légitimes des dom-tom en matière de pouvoir d'achat, deux délégations socialistes se sont rendues le week-end dernier aux Antilles et à la Réunion pour rencontrer toutes
les forces vives de ces territoires. Martine aubry elle-même a reçu une délégation venue des outre-mer le 18 février, soit la veille de leur entrevue avec le chef de l'Etat.
Lire les articles sur le site du PS
Derniers Commentaires